lundi 23 juin 2008
Une petite dernière avant d'aller se coucher...
Sans prétention...

Concert de Radiohead *10 juin 2008*



jeudi 3 avril 2008
Je viens de voir...

Oui, mais nan ; Je m’explique : des bons sentiments, on ne va pas se le cacher, on en trouve dans Juno. Il ne faut pas oublier que c’est une comédie au départ et on n’a pas envie de se retrouver devant un truc complètement déprimant, qui filerait le bourdon aux trois quart des clampins venus se faire leur ciné du samedi soir. Tout la finesse du scénario réside, selon moi en tout cas, dans la manière de doser ces bons sentiments et de les rendre, finalement, légitimes, pas inappropriés et surtout humains (pas surjoués ni redondant, genre toutes les 3 minutes). Outre cet aspect, il y a aussi le fait que les acteurs servent à merveille le propos du film par leur jeu naturel et spontané, et par leur qualité de « non-superstars » comme je le disais plus haut (bien que la petite Ellen Page commence à bien faire son trou, et c’est amplement mérité : mâtez donc un peu Hard Candy pour voir..).

Car l’interprétation, c’est 80% de la réussite du film, le postulat de départ ne cassant pas des briques non plus. L’histoire, bien qu’originale, est basique mais c’est la manière dont elle est traitée, et surtout, donc, interprétée, qui fait la grosse différence de ce film comparés aux autres traitant du même sujet de départ. Bon, peut-être que je ne suis pas à 100% objectif non plus(notez, j’essaye d’être honnête), car il faut dire que le jeu et surtout le charme d’Ellen Page m’avait déjà scotché dans Hard Candy ; Mais outre sa performance impeccable, les autres acteurs sont tous très vrais, très naturels dans leurs rôles respectifs : je pense en particulier au petit ami de Juno, plus vrai que nature dans le rôle du timide épris de l’héroïne qui en espère un peu plus qu’elle ne semble le penser, et même de Jennifer Garner, qui d’ordinaire me file limite de l’eczéma mais qui parvient dans ce rôle à être dans le bon ton, même si elle ne demeure pas ma performance préférée du film.

Troisième bon point : le rythme du film et sa B.O. Perso, je ne me suis pas ennuyé une seconde alors que j’étais plutôt dans une optique, genre : « tiens, qu’est ce que je me mate ce soir … arf allez va pour Juno on verra bien ce que ça donne ». D’abord, parce que les situations semblent assez crédibles et pas tirées par les cheveux comme on peut le voir dans certains pop-corn movies à l’américaine ; les scènes se déroulent de manière logique et vraisemblables, l’émotion côtoie un humour sympa (les répliques assassines de Juno, par exemple) et le tout est porté par une musique vraiment cool, appropriée au ton global du film, léger sans être inconsistant (pas mal de folk, j’apprécie !).
Voilà ce que je pourrais dire de ce petit film indépendant, tourné en à peine plus d’un mois pour un budget dérisoire et ayant reçu déjà nombre de récompenses dont le prix du public au festival de Stockholm, récompense qui est à mon sens une consécration pour une œuvre qui lui avant tout autres destiné. J’espère que vous apprécierez ce film pour ce qu’il est, un film simple qu’il faut voir sans trop se prendre la tête, en appréciant ce qu’il nous apporte et en se délectant du talent de ses interprètes.
vendredi 28 mars 2008
Rêves d'ailleurs...

J'ai lu ...

jeudi 21 février 2008

Voilà pour Trainspotting. Il me semblait important de résumer un peu l’histoire originelle pour que les quelques lecteurs qui se perdent sur ce blog sachent où ils mettent les pieds.
Première chose que l’on remarque : c’est un petit pavé (600 pages quand même, lorsque le premier en faisait un peu moins de 400). Cependant, on est tellement pris dans l’histoire et le livre est à tel point à se pisser dessus par moment qu’on regrette de devoir le refermer au final. Porno, c’est l’histoire des quatre trublions cités plus hauts, plus ou moins dix ans plus tard. Alors qu’on se demande bien ce qu’il a pu advenir d’eux durant cette période, on apprend que Renton à réussi à faire son trou à Amsterdam en cogérant une boite de nuit, Begbie est en taule (tiens ? Etonnant…), Spud est resté égal à lui-même : un loser camé mais qui a tout de même réussi à assurer sa lignée (un fils) avec Ali, une ex de… Sick Boy. C’est sur lui que l’histoire va s’axer principalement ; Sa tante (enfin il me semble que c’est sa tante, mais bon de toute façon on s’en cogne le testicule gauche contre un bec bunzen) lui lègue son pub à Leith et c’est le point de départ du roman. C’est un roman à voix multiples, c'est-à-dire que plusieurs personnages ont la parole à tour de rôle pour donner chacun leurs versions de certains faits, à la façon de trainspotting. On retrouve donc les mêmes personnages avec cependant une nouvelles venue, une jeune fille pour le moins…libérée répondant au doux prénom de Nicky. Sick boy va l’entrainer dans la combine qui, il l’espère, le(s) rendra riche(s) et célèbre(s) : produire le porno du siècle avec en toile de fond, son pub miteux et quelques « acteurs » glanés au fil de ses rencontres dans ce dernier. Je n’en dit pas plus, il est préférable de vous laisser l’effet de surprise plutôt que de tout dévoiler sans compter que vous pourrez trouver déjà pas mal de reviews au sujet de ce livre.
Ce qui m’a plu dans ce livre, c’est d’abord de retrouver les personnages 10 ans plus tard et de voir leur évolution. Et ce qu'il est amusant de constater, c’est que s’ils vieillissent, ils restent fondamentalement les mêmes (Sick Boy est toujours un enc***, Spud un loser, Begbie un psychopathe et Renton le plus malin de la petite bande). Ensuite le langage employé et certaines répliques sont vraiment excellentes, c’est ce qui apporte tout son cachet à ce bouquin… L’histoire est intéressante et finalement on se demande bien comment tout cela va finir pour chacun des personnages. Bref, j’ai trouvé ça rigolo et prenant, c’est donc pour moi un bon bouquin que je vous recommande chaudement surtout si vous connaissez déjà Trainspotting. Je ne me suis pas ennuyé, et c’est pas toujours le cas pour des bouquins de 600 pages…
dimanche 6 janvier 2008

"Ignorance est mère de tous les maux."
François Rabelais
"On ne tombe jamais que du côté où l'on penche."
François Guizot
"Le bonheur n'existe pas. Seul existe le désir d'y parvenir."
Anton Tchekhov
"Il n'y a que deux tragédies dans la vie : l'une est de ne pas avoir ce que l'on désire ; l'autre est de l'obtenir."
Oscar Wilde
"On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime."
Victor Hugo
"Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots."
Martin Luther King
"Aimer beaucoup, comme c'est aimer peu ! On aime, rien de plus, rien de moins."
Guy de Maupassant
"Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion."
Georg Wilhelm Friedrich Hegel
"Ce qui fait rester les femmes, c'est la peur qu'on soit tout de suite consolé de leur départ."
Sacha Guitry
"A l'instant où l'esclave décide qu'il ne sera plus esclave, ses chaînes tombent."
Gandhi
"Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien."
Marcel Jouhandeau
"La beauté n'est que la promesse du bonheur."
Stendhal
"La plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute."
Confucius
"Il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville."
Paul Verlaine
"Ceux qui vivent sont ceux qui luttent."
Victor Hugo
"La musique commence là où s'arrête le pouvoir des mots."
"La musique est la langue des émotions."
Emmanuel Kant
"Les douleurs légères s'expriment ; les grandes douleurs sont muettes."
Sénèque
"On met plus de passion à obtenir ce qu'on n'a pas qu'à conserver ce qu'on a."
vendredi 9 novembre 2007
Encore un poème...

Mon âme a son secret, ma vie a son mystère:
mercredi 10 octobre 2007
Le nouveau Radiohead est arrivé !

15 Step – 3:57
Bodysnatchers – 4:02
Nude – 4:15
Weird Fishes/Arpeggi – 5:18
All I Need – 3:48
Faust Arp – 2:09
Reckoner – 4:50
House of Cards – 5:28
Jigsaw Falling into Place – 4:09
Videotape – 4:39
MK 1
Down Is the New Up
Go Slowly
MK 2
Last Flowers
Up on the Ladder
Bangers and Mash
4 Minute Warning
jeudi 4 octobre 2007
Un autre poème
Douces et brûlantes les caresses d'antan
Qui se fanent et se lassent sous le joug du
temps;
Et la vie palpite, alors que le ciel descend
Les coeurs s'agitent devant des corps incandescents
La lutte est furieuse, l'esprit dément
L'hypnose bouleversante mets la raison au ban
Mais prudence, pauvre chaland!
Si l'appel est suave et le désir charmant
Le remord, pour sa part, est un bien piètre amant.
( A une passante ...)
Wesh wesh!

lundi 3 septembre 2007
Petit poème en passant...

Durant mille éternités
Que je n’eu point capté
L’ombre d’un seul regard volé
Fasciné, puis révolté
Tour à tour, des sentiments mêlés
En moi viennent se heurter
Ces yeux cachent l’ignorance
De mon tourment, de ma souffrance
D’un songe chargé d’espérance
De la foi en une possible alliance
Mais cette passion, inaltérable et cruelle
Sans cesse susurre, comme une ritournelle
Qu’elle n’est pas mienne, et que je ne suis pas
à elle].
jeudi 30 août 2007
Ceci est juste un appel à l'aide...

vendredi 24 août 2007
Petit délire du matin...

Hello ! Voilà, aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de quelque chose qui nous arrive à tous un jour ou l’autre, le matin après une nuit de sommeil sans doute pas assez réparatrice pour que vous récupériez pleinement vos fonctions intellectuelles. Vous allez dans votre cuisine, sortez votre boite de chocapic et commencez à engloutir les dites céréales d’un air hébété, tout en lisant l’histoire ou les jeux stupides qui se trouvent au verso de la boite.
Bien ; Voilà à présent ce qui m’est arrivé ce matin. Je me trouvais dans la situation décrite juste au dessus, à lire d’un air crétin ce foutu paquet de céréales (d’ailleurs, se peut-il que l’on ai l’air intelligent en lisant une boite de céréales, le matin, pas rasé, décoiffé, des crottes dans les yeux et des chocapic plein la bouche ? Pas sûr…). Puis je me suis souvenu des histoires que l’odieuse firme Nestlé débitait à nos chères têtes blondes, dès l’heure du petit déjeuner, il y a de ça quelque années déjà. En résumé ça donnait un baratin du genre : « Un jour, une tornade a éclaté et elle a fait tomber un grand silo de chocolat liquide sur un champ de blé et Paf ! Ca a fait des chocapic ! » ; Ben voyons. Il serait plus juste (et bien plus amusant) de dire aux enfants la véritable histoire de leurs délicieuses céréales… C’est partant de ce principe que mon cerveau malade à élaboré une histoire que j’aimerai voir au dos des paquets de chocapic, et qui donnerait en substance ceci : « Sait-tu comment tes chocapic se retrouvent dans ton bol de lait tous les matins ? C’est très simple ! Suis chocapiste, il va tout t’expliquer ! » .
Bon je m’explique, dans ma vision des choses, l’histoire est illustrée façon bd comme c’était le cas pour leurs histoires ; en outre, Pico ne s’appelle plus Pico mais chocapiste, vous allez comprendre pourquoi par la suite, si ce n’est pas déjà fait. Donc c’est chocapiste qui nous conte l’histoire, c’est parti : « Tout d’abord, on récolte les fèves de cacao qui donneront à tes chocapic sont bon goût de chocolat. Pour cela, on exploite des paysans guatémaltèques qui se brisent l’échine pour 10 quetzals par jour, l’équivalent d’un de nos euros environ. Mais rassure toi, ils ne sont pas les seuls : les petits africains sont eux aussi réduits en esclavage pour que tu puisses déguster tes chocapic tous les matins ». Sur quoi chocapiste, plus enjoué que jamais, enchaîne : « puis les fèves de cacao sont envoyés par charter dans les pays riches en direction des usines, ou des ouvriers payés au smic se chargeront de les associer aux céréales afin de donner vie à tes céréales préférées. Les céréales ont été préalablement cultivées par des paysans pauvres eux aussi et malades à forces de se nourrir d’OGM pour survivre à la pression des grands groupes commerciaux. Mais pas d’inquiétude, ils feraient n’importe quoi pour que tu n’aies pas à te priver de tes chocapic ! ». « Ensuite, on ajoute des sucres et des graisses saturées, pour te donner l’énergie nécessaire à ta matinée ; enfin, les céréales sont empaquetées et expédiées dans les grandes enseignes où elles seront revendues cinq à sept fois plus cher que le coût total de leur production ». Et voilà ! L’histoire se terminerait ainsi, avec l’illustration du pote blond de chocapiste ravi de déguster un bon bol de chocapic, et une petite phrase qui dirait : « A bientôt pour de nouvelles aventures avec chocapiste, le chien capitaliste ! ».
J’espère que ce texte vous aura fait sourire ; Si ce n’est pas le cas, peut-être que ça vous aura au moins donné envie de vous interroger sur le parcours de vos céréales avant qu’elles ne tombent dans votre bol de lait en faisant « plif », « plouf ». Je vous conseille de visiter ce lien très intéressant (bon ok ça ne concerne que les céréales aux chocolat mais bon, c’est toujours ça de pris : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cacao ).
Sacré Onc'Picsou !

Je ne sais pas vous, mais moi je prends beaucoup de plaisir à décortiquer ce qui se cache sous l’envers des choses. Ces choses auxquelles nous sommes tant habitués, que nous connaissons depuis toujours, qui ont ou font toujours partie de notre quotidien et qui pourtant se cachent sous des apparats que l’on ne soupçonne même pas parce qu’on a jamais vraiment pris la peine d’y penser. Pour ma part, je vous parle de ça parce que quand j’étais plus jeune, j’aimais beaucoup les bd Disney, et en particulier les aventures de la famille des canards (Donald, Riri, Fifi, Loulou et l’inénarrable Onc’ Picsou). Tandis que ce faux cul de Mickey faisait style de résoudre des enquêtes avec son pote déficient mental Dingo alors qu’en réalité, dès qu’il avait un moment de libre, il ne se gênait pas pour aller se taper un petit 5 à 7 avec Minnie, moi je lisais les aventures autrement plus intéressantes de Picsou avec toute la naïveté inhérente à mon jeune âge. Ce que j’ignorais encore, c’était que ce bon vieux Carl Barks ne dépeignait ni plus ni moins un modèle parfaitement cohérent de la réussite « à l’américaine ». On croit lire une petite bd innocente avec des canards sympatoches, et on se retrouve à se faire enseigner une leçon de capitalisme accélérée. Remarque, c’est ludique, ça je ne dit pas le contraire. Enfin, réfléchissant à ça, je me suis mis à faire quelque petites recherches avant de m’apercevoir que le sujet avait déjà été abordé, étudié avant même que l’idée germe dans mon esprit. A la réflexion, rien de bien étonnant il est vrai, mais voir ce personnage sous cet angle me fait prendre conscience des aspects bien réels qui se dissimulent sous ces histoires que je lisais d’un tout autre œil à l’époque. Je vous laisse donc le lien vers cette étude en tout point intéressante et qui nous montre notre canard préféré sous un jour nouveau ! Bonne lecture et merci à son auteur pour sa réflexion.
Lien : http://fr.liberpedia.org/Balthazar_Picsou
Radiohead - Like Spinning Plates
Allez, pour commencer sur une note douce, je vous invite à visionner cette vidéo d'une chanson de Radiohead dont je parlai plus haut: Like Spinning Plates (I Might Be Wrong version). Moi elle m'envoûte et me fait carrément planer. Concernant Radiohead sinon, qui reste décidément mon groupe préféré, je pense que je vous en parlerai plus tard car m'est avis que ceux qui ne connaissent pas, ou peu, devraient essayer de découvrir ces musiciens et leurs mélodies qui se renouvellent toujours, album après album, et qui font un peu de magie parmi la merde ambiante qu'on nous sert à grand coups de marketing tapageur.Ceci étant dit, je vous laisse la liberté d'écouter et de me laisser un commentaire pour me dire ce que vous en pensez ^^
Enjoy!
Hi everybody !
Donc voilà, j'espère que vous prendrez plaisir à parcourir ce grand fouilli qui n'est autre que ce qui se trouve dans les chemin tortueux de mon esprit...
Ps: Concernant les mises à jour, je ne sais pas encore quelles seront leurs fréquence mais j'essaierai tout de même de poster régulièrement ;)

