Hommage à Baudelaire:
Douces et brûlantes les caresses d'antan
Qui se fanent et se lassent sous le joug du
temps;
Et la vie palpite, alors que le ciel descend
Les coeurs s'agitent devant des corps incandescents
La lutte est furieuse, l'esprit dément
L'hypnose bouleversante mets la raison au ban
Mais prudence, pauvre chaland!
Si l'appel est suave et le désir charmant
Le remord, pour sa part, est un bien piètre amant.
( A une passante ...)
jeudi 4 octobre 2007
Wesh wesh!

Voilà un ptit délire que je me suis tapé : un ptit "wesh alors" que j'avais dessiné il y a un bon moment et que je me suis à mettre en couleur grace à toshop' ... Le résultat me plaît bien vu mon niveau en dessin et en photoshop ^^ C'est sûr que c'est loin d'être du grand art mais ça à au moins le mérite d'être rigolo héhé... Pinaise que c'est long la mise en couleurs avec tous les calques, les ombres etc etc.
lundi 3 septembre 2007
Petit poème en passant...

Voilà, histoire de dire que je ne suis pas qu'un indécrotable blaireau qui déblatère des conneries à longueur de temps, je vais dévoiler un peu de ma face "sensible" au travers de ce poème. Quoi de mieux qu'un poème lorsqu'on parle de sensibilité? C'est sans prétention, mais ça exprime ce qui peut se passer dans ma tête parfois. Des douleurs éphémères pour certaines (ce qu'exprime ce poème par exemple), d'autres plus tenaces, souvent. Ma prose est ainsi faite, la plupart du temps: habitée par des sentiments négatifs, la désillusion, le renoncement et autres joyeusetés de ce genre. Le bonheur, à mon sens, est beaucoup plus difficile à écrire. Ce poème n'a pas de titre, il est pour ainsi dire anonyme, tout comme la personne dont il traite. Plus que pour tout autre article sur ce blog (du moins pour le moment), j'aimerai avoir les critiques positives comme négatives des gens qui l'auront lu si possible... Merci d'avance.
Dussé-je patienter
Durant mille éternités
Que je n’eu point capté
L’ombre d’un seul regard volé
Fasciné, puis révolté
Tour à tour, des sentiments mêlés
En moi viennent se heurter
Ces yeux cachent l’ignorance
De mon tourment, de ma souffrance
D’un songe chargé d’espérance
De la foi en une possible alliance
Mais cette passion, inaltérable et cruelle
Sans cesse susurre, comme une ritournelle
Qu’elle n’est pas mienne, et que je ne suis pas
à elle].
Durant mille éternités
Que je n’eu point capté
L’ombre d’un seul regard volé
Fasciné, puis révolté
Tour à tour, des sentiments mêlés
En moi viennent se heurter
Ces yeux cachent l’ignorance
De mon tourment, de ma souffrance
D’un songe chargé d’espérance
De la foi en une possible alliance
Mais cette passion, inaltérable et cruelle
Sans cesse susurre, comme une ritournelle
Qu’elle n’est pas mienne, et que je ne suis pas
à elle].
jeudi 30 août 2007
Ceci est juste un appel à l'aide...

"Notre Père qui êtes aux cieux,que votre nom soit sanctifié,que votre règne arrive,que votre volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel…Donnez-nous le pain de chaque jour.Remettez-nous nos dettes comme nous les remettons à ceux qui nous doivent.Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.Ne nous abandonnez point à la tentation, mais délivrez-nous du mal…
Ainsi soit-il !"
What else?
vendredi 24 août 2007
Petit délire du matin...

Et paf ! Ca à fait des chocapic !
Hello ! Voilà, aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de quelque chose qui nous arrive à tous un jour ou l’autre, le matin après une nuit de sommeil sans doute pas assez réparatrice pour que vous récupériez pleinement vos fonctions intellectuelles. Vous allez dans votre cuisine, sortez votre boite de chocapic et commencez à engloutir les dites céréales d’un air hébété, tout en lisant l’histoire ou les jeux stupides qui se trouvent au verso de la boite.
Bien ; Voilà à présent ce qui m’est arrivé ce matin. Je me trouvais dans la situation décrite juste au dessus, à lire d’un air crétin ce foutu paquet de céréales (d’ailleurs, se peut-il que l’on ai l’air intelligent en lisant une boite de céréales, le matin, pas rasé, décoiffé, des crottes dans les yeux et des chocapic plein la bouche ? Pas sûr…). Puis je me suis souvenu des histoires que l’odieuse firme Nestlé débitait à nos chères têtes blondes, dès l’heure du petit déjeuner, il y a de ça quelque années déjà. En résumé ça donnait un baratin du genre : « Un jour, une tornade a éclaté et elle a fait tomber un grand silo de chocolat liquide sur un champ de blé et Paf ! Ca a fait des chocapic ! » ; Ben voyons. Il serait plus juste (et bien plus amusant) de dire aux enfants la véritable histoire de leurs délicieuses céréales… C’est partant de ce principe que mon cerveau malade à élaboré une histoire que j’aimerai voir au dos des paquets de chocapic, et qui donnerait en substance ceci : « Sait-tu comment tes chocapic se retrouvent dans ton bol de lait tous les matins ? C’est très simple ! Suis chocapiste, il va tout t’expliquer ! » .
Bon je m’explique, dans ma vision des choses, l’histoire est illustrée façon bd comme c’était le cas pour leurs histoires ; en outre, Pico ne s’appelle plus Pico mais chocapiste, vous allez comprendre pourquoi par la suite, si ce n’est pas déjà fait. Donc c’est chocapiste qui nous conte l’histoire, c’est parti : « Tout d’abord, on récolte les fèves de cacao qui donneront à tes chocapic sont bon goût de chocolat. Pour cela, on exploite des paysans guatémaltèques qui se brisent l’échine pour 10 quetzals par jour, l’équivalent d’un de nos euros environ. Mais rassure toi, ils ne sont pas les seuls : les petits africains sont eux aussi réduits en esclavage pour que tu puisses déguster tes chocapic tous les matins ». Sur quoi chocapiste, plus enjoué que jamais, enchaîne : « puis les fèves de cacao sont envoyés par charter dans les pays riches en direction des usines, ou des ouvriers payés au smic se chargeront de les associer aux céréales afin de donner vie à tes céréales préférées. Les céréales ont été préalablement cultivées par des paysans pauvres eux aussi et malades à forces de se nourrir d’OGM pour survivre à la pression des grands groupes commerciaux. Mais pas d’inquiétude, ils feraient n’importe quoi pour que tu n’aies pas à te priver de tes chocapic ! ». « Ensuite, on ajoute des sucres et des graisses saturées, pour te donner l’énergie nécessaire à ta matinée ; enfin, les céréales sont empaquetées et expédiées dans les grandes enseignes où elles seront revendues cinq à sept fois plus cher que le coût total de leur production ». Et voilà ! L’histoire se terminerait ainsi, avec l’illustration du pote blond de chocapiste ravi de déguster un bon bol de chocapic, et une petite phrase qui dirait : « A bientôt pour de nouvelles aventures avec chocapiste, le chien capitaliste ! ».
J’espère que ce texte vous aura fait sourire ; Si ce n’est pas le cas, peut-être que ça vous aura au moins donné envie de vous interroger sur le parcours de vos céréales avant qu’elles ne tombent dans votre bol de lait en faisant « plif », « plouf ». Je vous conseille de visiter ce lien très intéressant (bon ok ça ne concerne que les céréales aux chocolat mais bon, c’est toujours ça de pris : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cacao ).
Hello ! Voilà, aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de quelque chose qui nous arrive à tous un jour ou l’autre, le matin après une nuit de sommeil sans doute pas assez réparatrice pour que vous récupériez pleinement vos fonctions intellectuelles. Vous allez dans votre cuisine, sortez votre boite de chocapic et commencez à engloutir les dites céréales d’un air hébété, tout en lisant l’histoire ou les jeux stupides qui se trouvent au verso de la boite.
Bien ; Voilà à présent ce qui m’est arrivé ce matin. Je me trouvais dans la situation décrite juste au dessus, à lire d’un air crétin ce foutu paquet de céréales (d’ailleurs, se peut-il que l’on ai l’air intelligent en lisant une boite de céréales, le matin, pas rasé, décoiffé, des crottes dans les yeux et des chocapic plein la bouche ? Pas sûr…). Puis je me suis souvenu des histoires que l’odieuse firme Nestlé débitait à nos chères têtes blondes, dès l’heure du petit déjeuner, il y a de ça quelque années déjà. En résumé ça donnait un baratin du genre : « Un jour, une tornade a éclaté et elle a fait tomber un grand silo de chocolat liquide sur un champ de blé et Paf ! Ca a fait des chocapic ! » ; Ben voyons. Il serait plus juste (et bien plus amusant) de dire aux enfants la véritable histoire de leurs délicieuses céréales… C’est partant de ce principe que mon cerveau malade à élaboré une histoire que j’aimerai voir au dos des paquets de chocapic, et qui donnerait en substance ceci : « Sait-tu comment tes chocapic se retrouvent dans ton bol de lait tous les matins ? C’est très simple ! Suis chocapiste, il va tout t’expliquer ! » .
Bon je m’explique, dans ma vision des choses, l’histoire est illustrée façon bd comme c’était le cas pour leurs histoires ; en outre, Pico ne s’appelle plus Pico mais chocapiste, vous allez comprendre pourquoi par la suite, si ce n’est pas déjà fait. Donc c’est chocapiste qui nous conte l’histoire, c’est parti : « Tout d’abord, on récolte les fèves de cacao qui donneront à tes chocapic sont bon goût de chocolat. Pour cela, on exploite des paysans guatémaltèques qui se brisent l’échine pour 10 quetzals par jour, l’équivalent d’un de nos euros environ. Mais rassure toi, ils ne sont pas les seuls : les petits africains sont eux aussi réduits en esclavage pour que tu puisses déguster tes chocapic tous les matins ». Sur quoi chocapiste, plus enjoué que jamais, enchaîne : « puis les fèves de cacao sont envoyés par charter dans les pays riches en direction des usines, ou des ouvriers payés au smic se chargeront de les associer aux céréales afin de donner vie à tes céréales préférées. Les céréales ont été préalablement cultivées par des paysans pauvres eux aussi et malades à forces de se nourrir d’OGM pour survivre à la pression des grands groupes commerciaux. Mais pas d’inquiétude, ils feraient n’importe quoi pour que tu n’aies pas à te priver de tes chocapic ! ». « Ensuite, on ajoute des sucres et des graisses saturées, pour te donner l’énergie nécessaire à ta matinée ; enfin, les céréales sont empaquetées et expédiées dans les grandes enseignes où elles seront revendues cinq à sept fois plus cher que le coût total de leur production ». Et voilà ! L’histoire se terminerait ainsi, avec l’illustration du pote blond de chocapiste ravi de déguster un bon bol de chocapic, et une petite phrase qui dirait : « A bientôt pour de nouvelles aventures avec chocapiste, le chien capitaliste ! ».
J’espère que ce texte vous aura fait sourire ; Si ce n’est pas le cas, peut-être que ça vous aura au moins donné envie de vous interroger sur le parcours de vos céréales avant qu’elles ne tombent dans votre bol de lait en faisant « plif », « plouf ». Je vous conseille de visiter ce lien très intéressant (bon ok ça ne concerne que les céréales aux chocolat mais bon, c’est toujours ça de pris : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cacao ).
Sacré Onc'Picsou !

Oncle Picsou, symbole du self made man à l’américaine
Je ne sais pas vous, mais moi je prends beaucoup de plaisir à décortiquer ce qui se cache sous l’envers des choses. Ces choses auxquelles nous sommes tant habitués, que nous connaissons depuis toujours, qui ont ou font toujours partie de notre quotidien et qui pourtant se cachent sous des apparats que l’on ne soupçonne même pas parce qu’on a jamais vraiment pris la peine d’y penser. Pour ma part, je vous parle de ça parce que quand j’étais plus jeune, j’aimais beaucoup les bd Disney, et en particulier les aventures de la famille des canards (Donald, Riri, Fifi, Loulou et l’inénarrable Onc’ Picsou). Tandis que ce faux cul de Mickey faisait style de résoudre des enquêtes avec son pote déficient mental Dingo alors qu’en réalité, dès qu’il avait un moment de libre, il ne se gênait pas pour aller se taper un petit 5 à 7 avec Minnie, moi je lisais les aventures autrement plus intéressantes de Picsou avec toute la naïveté inhérente à mon jeune âge. Ce que j’ignorais encore, c’était que ce bon vieux Carl Barks ne dépeignait ni plus ni moins un modèle parfaitement cohérent de la réussite « à l’américaine ». On croit lire une petite bd innocente avec des canards sympatoches, et on se retrouve à se faire enseigner une leçon de capitalisme accélérée. Remarque, c’est ludique, ça je ne dit pas le contraire. Enfin, réfléchissant à ça, je me suis mis à faire quelque petites recherches avant de m’apercevoir que le sujet avait déjà été abordé, étudié avant même que l’idée germe dans mon esprit. A la réflexion, rien de bien étonnant il est vrai, mais voir ce personnage sous cet angle me fait prendre conscience des aspects bien réels qui se dissimulent sous ces histoires que je lisais d’un tout autre œil à l’époque. Je vous laisse donc le lien vers cette étude en tout point intéressante et qui nous montre notre canard préféré sous un jour nouveau ! Bonne lecture et merci à son auteur pour sa réflexion.
Lien : http://fr.liberpedia.org/Balthazar_Picsou
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